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Les Clarisses en Carladez

 

 

 

 

Les Sœurs Clarisses - Monastère Sainte Claire - 2 rue de la Berque - 12600 Mur de Barrez – www.steclairemur.org

 

 
Monastère Sainte Claire de Mur de Barrez

En 1868, après l’échec de l’implantation des Visitandines, les clarisses d’Aurillac envoient 5 religieuses pour refonder une communauté de clarisses. Celles-ci vivent du raccommodage et de la broderie. Mais après 1945, cela est insuffisant pour nourrir la communauté, et 2 sœurs vont partir quêter dans la région mais aussi chez les Aveyronnais de Paris.

 

Actuellement, l’accueil monastique, ainsi que les ateliers de maroquinerie, d’ornements liturgiques, icônes...  font vivre matériellement la communauté. La journée est rythmée par des temps de prière, auxquelles peuvent participer les fidèles. Vous pouvez également les retrouver sur leur site internet : www.steclairemur.org

 

 

Le monastère des clarisses de Mur de Barrez est fondé en 1653 par le sieur François D’Humières. Les premières religieuses sont les trois sœurs du fondateur, dont l’une qui était clarisse à Aurillac et les deux autres Augustines à Saint Projet Cassaniouze. Celles-ci logent tout d’abord dans la maison Montamat, avant de s’installer dans le couvent construit au faubourg de la ville. Le retable d’origine, est conservé actuellement dans l’église de Rouens. Les religieuses se consacrent à l’éducation des jeunes filles. A la révolution les religieuses sont dispersées dans leur famille. Les bâtiments servent alors de maison commune avec caserne et prison, puis  d’école, et vers 1840,  de maison communale.

 

Les Clarisses de Mur de Barrez

 
Monastère Saint Joseph d'Aurillac - collège Jules Ferry

Après la tourmente révolutionnaire, en 1806, 4 anciennes religieuses de l’ancien couvent de St Joseph, tentent de se regrouper et de reformer une communauté. Comme les sœurs ne peuvent récupérer leur ancien monastère, elles achètent, l’ancien enclos des Carmes. En 1806, elles ouvrent un établissement d’éducation pour jeunes filles. La communauté comptera 30 à 40 sœurs en moyenne et aura jusqu’à 70 élèves en 1820. En 1893, face à l’état de délabrement du couvent, il est décidé de bâtir à la place un nouveau monastère plus solide et aussi plus régulier, composé de 3 parties. Mais au début du XXème siècle, les clarisses subissent les lois de séparation de l’Eglise et de l’état, et la communauté ne voit qu’une solution à sa survie : l'exil à l’étranger. Le 27 septembre 1904, 22 religieuses partent se réfugier à Tournai, en Belgique. Le départ n’est pas obligatoire, 10 sœurs vont rester, certaines rentreront dans leur famille, et les autres seront logées dans un recoin du monastère. Après le départ des sœurs, la propriété est vendue en lots, la ville achète le bâtiment pour en faire le collège Jules Ferry.

 
Tour du monastère des clarisses Saint Joseph d'Aurillac

Nous avons vu précédemment la scission des clarisses d’Aurillac. Le 1er octobre 1650, 30 sœurs, menées par Françoise de Pesteils, se retirent dans une maison provisoire près la porte des Fargues, au fond de la rue du Buys (actuel Bateau lavoir). La nouvelle communauté se place sous le vocable de Saint-Joseph. La situation matérielle des sœurs est tout d’abord très précaire. Le 11 août 1660, les sœurs achètent un pré donnant dans le faubourg des Carmes, en face des cordeliers, et font construire année après année un grand couvent. Le monastère est très florissant jusqu’à la Révolution, mais à cette période la communauté est dissoute et les sœurs doivent quitter les lieux le 12 octobre 1791, et se retirer soit dans leur famille, soit dans un asile qui leur offre la charité. Le couvent devient bien national. Le bâtiment est utilisé comme prison, puis comme Hôpital jusqu’en 1892, où il est alors vendu en lots.

 

Les Clarisses d’Aurillac (Monastère Saint Joseph)

 

Le 13 décembre 1323, Isabelle de Rodez fonde les clarisses dans son château de Boisset. Au début du XVIIème siècle la vie religieuse se relâche, et le monastère de Boisset ne compte plus que onze religieuses. En 1618, le roi nomme, abbesse perpétuelle des Clarisses Urbanistes de Boisset, Françoise de Reilhac, une jeune religieuse sans vocation. Le 22 juin 1626, à lieu la translation du monastère de Boisset dans un logement rue d’Aurinque à Aurillac. En 1638, la communauté compte plus de 30 sœurs. L’abbesse Françoise de Reilhac refuse les élections triennales. La majorité des sœurs décide de s'écarter de l'abbesse, et de fonder un autre monastère à Aurillac. Deux sœurs resteront fidèles à Françoise de Reilhac, qui fera tout pour frustrer définitivement la nouvelle communauté du patrimoine de l'ancien monastère de Boisset, qui devait leur revenir après sa mort.

 
Chateaude Boisset

Les clarisses de Boisset

 

Cette fondation aurait péniblement subsisté jusqu’à la suppression, qu’en obtint, fin XVème début XVIème, Anne de France, fille de Louis XI et veuve de Pierre, duc de Bourbon. La communauté fut alors unie à celle de Boisset.

 

Par Ordre du roi Henri IV, la forteresse de Carlat fut entièrement rasée en 1603-1604.

 
Chateau de Carlat

Même si aucun titre n’a été retrouvé, plusieurs sources affirment qu’Isabelle de Rodez, dota une autre maison de clarisses à Carlat, en même temps que celle de Boisset. La résidence des sœurs se trouvait dans l’enceinte fortifiée du château.

 
Isabelle de Rodez

Les clarisses de Carlat